Exercice 3★★
On considère la droite (d) dont une paramétrisation est :
⎩⎨⎧xyz===3+2t′−1−t′4+3t′,t′∈R
On considère les points A(1;1;2) et B(−2;2;−3).
Déterminer les coordonnées du milieu de [AB], puis la longueur du segment [AB].
Pour que A appartienne à (d), il faut que xA=3+2t′, c'est-à-dire 1=3+2t′ donc t′=−1.
Cette valeur de t′, donne dans la paramétrisation de (d) :
y=−1−(−1)=0 et z=4−3=1,
ce qui ne correspond pas aux coordonnées de A.
Ainsi, A n'est pas un point de (d).
À partir de la paramétrisation de la droite (d) nous voyons que u⎝⎛2−13⎠⎞ dirige cette droite.
Or, AB⎝⎛−31−5⎠⎞ et u⎝⎛2−13⎠⎞ ne sont pas colinéaires (En effet yu=−yAB,
mais xu≠−xAB).
Les droites (d) et (AB) ne sont donc pas parallèles.
Pour déterminer si les droites (d) et (AB) sont sécantes il faut résoudre le système suivant :
⎩⎨⎧1−3t1+t2−5t===3+2t′−1−t′4+3t′
⟺⎩⎨⎧−3t−2t′t+t′−5t−3t′===2−22
⟺⎩⎨⎧t+t′−3t−2t′−5t−3t′===−222(1)(2)(3)
⟺⎩⎨⎧t+t′t′2t′===−2−4−8(1)(2)+3(1)(3)+5(1)
⟺⎩⎨⎧t+t′t′t′===−2−4−4(1)(2)+3(1)(3)+5(1)
⟺⎩⎨⎧tt′t′===2−4−4(1)(2)+3(1)(3)+5(1)
Ainsi, les droites sont sécantes. Pour déterminer les coordonnées du point d'intersection on remplace t par 2 dans la paramétrisation de (AB) (ou t′ par −4 dans celle de (d)) et on obtient :
(−5;3;−8).
En observant l'ordonnée 3t dans la paramétrisation donnée et celle de A qui vaut −6, si A appartenait à d il faudrait que t=−2.
On remplace t par −2 dans les autres égalités de la paramétrisation et on obtient : x=1−2×(−2)=5=xA et z=−3+(−2)=−5≠zA.
Ainsi, A∉d.
Les coordonnées de C sont (2xA+xB;2yA+yB;2zA+zB)=(3;−3;−2).
En observant l'ordonnée 3t dans la paramétrisation donnée et celle de C qui vaut −3, si C appartenait à d il faudrait que t=−1.
On remplace t par −1 dans les autres égalités de la paramétrisation et on obtient : x=1−2×(−1)=3=xC et z=−3+(−1)=−4≠zC.
Ainsi, C∉d.
Soit Δ la droite passant par B et dirigé par u⎝⎛310⎠⎞.
Déterminer la position relative de d et Δ. Préciser leur(s) éventuel(s) point(s) d'intersection.
Le vecteur u⎝⎛310⎠⎞ qui dirige Δ et ⎝⎛−231⎠⎞ qui dirige d ne sont pas colinéaires car leurs coordonnées ne sont pas proportionnelles.
Ainsi les droites d et Δ ne sont pas parallèles. Il reste à voir si elles sont sécantes ou non coplanaires. Pour cela on détermine tout d'abord une paramétrisation pour Δ :
⎩⎨⎧xyz===xB+xvt′yB+yvt′zB+zvt′,t′∈R
⟺⎩⎨⎧xyz===1+3t′t′−9,t′∈R
Il reste à résoudre le système suivant :
⎩⎨⎧1−2t3t−3+t===1+3t′t′−9
⟺⎩⎨⎧1−2×(−6)3×(−6)t===1+3t′t′−6
⟺⎩⎨⎧13t′t===1+3t′−18−6
⟺⎩⎨⎧3t′t′t===12−18−6
⟺⎩⎨⎧t′t′t===4−18−6
Ce système ne possède aucune solution, ainsi les droites d et Δ ne sont ni sécantes, ni parallèles. Elles sont donc non coplanaires.
Paramétrisation de (AF) ⎩⎪⎨⎪⎧xyz===xA+xAFtyA+yAFtyA+yAFt,t∈R
ssi
⎩⎨⎧xyz===03t4−2t,t∈R.
Paramétrisation de (BG) ⎩⎪⎨⎪⎧xyz===xB+xBGt′yB+yBGt′yB+yBGt′,t′∈R
ssi
⎩⎨⎧xyz===5−t′1,2t′0,t′∈R.
Remark 1
D'autres paramétrisations sont correctes si on choisit d'autres points appartenant aux droites et/ou d'autres vecteurs directeurs.
On résout pour cela le système suivant :
⎩⎨⎧03t4−2t===5−t′1,2t′0ssi ⎩⎨⎧t′3tt===51,2×52ssi ⎩⎨⎧t′6t===562
Ainsi, les droites (AF) et (BF) sont bien sécantes. En remplaçant t par 2 dans la paramétrisation de (AF), on obtient : C(0;6;0).
La formule du volume d'un tétraèdre est : 31Abase×hauteur.
En considérant la base OBC, la hauteur correspondante est OA=4.
Le triangle OBC est rectangle en O donc son aire vaut : 21OB×OC=21×5×6=15.
Ainsi le volume cherché vaut : V=31×15×4=20.
Exercice 6★★
Deux espèces de tortues endémiques d'une petite île de l'océan pacifique, les tortues vertes et les tortues imbriquées, se retrouvent lors de différents épisodes reproducteurs sur deux des plages de l'île pour pondre. Cette île, étant le point de convergence de nombreuses tortues, des spécialistes ont décidé d'en profiter pour recueillir différentes données sur celles-ci.
Ils ont dans un premier temps constaté que les couloirs empruntés dans l'océan par chacune des deux espèces pour arriver sur l'île pouvaient être assimilés à des trajectoires rectilignes.
Dans la suite, l'espace est rapporté à un repère orthonormé (O,i,j,k) d'unité 100 mètres.
Le plan (O,i,j) représente le niveau de l'eau et on admet qu'un point M(x;y;z) avec z<0 se situe dans l'océan.
La modélisation des spécialistes établit que :
• la trajectoire empruntée dans l'océan par les tortues vertes a pour support la droite D1 dont une représentation paramétrique est :
⎩⎨⎧xyz===3+t6t−3tavec treˊel;
• la trajectoire empruntée dans l'océan par les tortues imbriquées a pour support la droite D2 dont une représentation paramétrique est :
⎩⎨⎧xyz===10k2+6k−4kavec kreˊel;
Démontrer que les deux espèces ne sont jamais amenées à se croiser avant d'arriver sur l'île.
On admet que la distance minimale entre les droites D1 et D2 est la distance HH’ où HH′ est un vecteur colinéaire à n avec
H appartenant à la droite D1 et H′
appartenant à la droite D2.
Déterminer une valeur arrondie en mètres de cette distance minimale.
On pourra utiliser les résultats ci-après fournis par un logiciel de calcul formel.
Le point M étant un sur D1 il existe un réel t tel que : M(3+t;6t;−3t).
Déterminer la distance minimale BM revient à déterminer le minimum de BM2 (la fonction racine carrée étant strictement croissante sur [0;+∞[). Calculons donc BM2.
Pour obtenir deux points remplaçons t par deux valeurs différentes, par exemple 0 et 1.
Pour t=0, la paramétrisation nous donne le point (−1;2;3).
Pour t=1, la paramétrisation nous donne le point (2;3;3).
Pour obtenir un vecteur directeur de la droite d, il suffit de considèrer les coefficients des nombres t dans la paramétrisation.
Un premier vecteur directeur est par exemple celui de coordonnées :
⎝⎛310⎠⎞, et pour en obtenir un deuxième il nous suffit de
d'avoir un vecteur colinéaire à ce premier et de multiplier les coordoonées par 2 par exemple :
⎝⎛620⎠⎞.
Déterminons tout d'abord les coordonnées du milieu de [PQ] que l'on note R.
On a :
xR=2xP+xQ=21+3=2.
yR=2yP+yQ=20+2=1.
zR=2xP+xQ=23+3=3.
Pour que R(2;1;3) appartienne à d il faut trouver t tel que −1+3t=2 et 2+t=1. Or, ces deux égalités nous donne pour la première t=1 et pour la deuxième t=−1, ce qui est impossible.
Ainsi on peut affirmer que le milieu du segment [PQ] n'est pas un point de d.
Dans un repère de l'espace Δ est la droite de vecteur directeur u⎝⎛12−1⎠⎞ passant
par A(6;1;1) et Δ′ la droite de vecteur directeur v⎝⎛−111⎠⎞ et passant par B(3;−3;−6).
Donner une représentation paramétrique de chacune des droites Δ et Δ′.
Nous utilisons ici la propriété du cours qui donne la paramétrisation d'une droite passant par A(xA;yA;zA) et dirigée par u(xuyuzu) :
⎩⎨⎧xyz===xA+xutyA+yutzA+zut,t∈R.
On a alors pour Δ :
⎩⎨⎧xyz===6+t1+2t1−t,t∈R.
Et pour Δ′ :
⎩⎨⎧xyz===3−t′−3+t′−6+t′,t′∈R.
En additionnant la première égalité à la troisième de ce dernier système nous obtenons l'égalité 0=4, qui est fausse, ce système n'a pas de solution. Il est donc impossible de trouver un point de Δ et un point de Δ′ dont le milieu est le point M.
Exercice 8★★
On considère:
∙ I et J les milieux respectifs des segments [AD] et [BC];
∙ P le centre de la face ABFE, c'est-à-dire l'intersection des diagonales (AF) et (BE);
∙ Q le milieu du segment [FG].
On se place dans le repère orthonormé (A;21AB,21AD,21AE).
Dans tout l'exercice, on pourra utiliser les coordonnées des points de la figure sans les justifier.
Déterminer les coordonnées du vecteur IJ et justifier alors que la droite (IJ) admet la représentation paramétrique suivante :
⎩⎨⎧xyz===r10,r∈R
On utilise alors le fait que la droite (IJ) est dirigée par le vecteur de coordonnées u⎝⎛100⎠⎞, qui est colinéaire à IJ, et passe par I pour obtenir la paramétrisation suivante :
Puisque N est un point de (IJ), il existe alors un réel r tel que N ait pour coordonnées (r;1;0).
De plus, les droites (MN) et (IJ) sont orthogonales si et seulement si :
IJ.MN⎝⎛200⎠⎞.⎝⎛xM−xNyM−yNzM−zN⎠⎞⎝⎛200⎠⎞.⎝⎛4−r3−14−0⎠⎞⎝⎛200⎠⎞.⎝⎛4−r24⎠⎞2×(4−r)+0+08−2rr=======0000004.
En remplaçant r par 4, on a donc que le point N a pour coordonnées (4;1;0).
I est le milieu du segment [AB], J est le milieu du segment [EH], K est le milieu du segment [BC] et L est le milieu du segment [CG].
On munit l'espace du repère orthonormé (A;AB,AD,AE).
Démontrer que la droite (FD) est orthogonale au plan (IJK).
Les vecteurs IJ=⎝⎛xJ−xIyJ−yIzJ−zI⎠⎞=⎝⎛0−1/21/2−01−0⎠⎞=⎝⎛−1/21/21⎠⎞ et
IK=⎝⎛xK−xIyK−yIzK−zI⎠⎞=⎝⎛1−1/21/2−00−0⎠⎞=⎝⎛1/21/20⎠⎞
ne sont pas colinéaires (xIK=−xIJ et yIK=xIJ).
Ainsi, pour démontrer que la droite (FD) est orthogonal
au plan (IJK), il nous suffit de démontrer que le vecteur FD est
orthogonal aux vecteurs IJ et IK.
On a : FD=⎝⎛xD−xFyD−yFzD−zF⎠⎞=⎝⎛0−11−00−1⎠⎞=⎝⎛−11−1⎠⎞ et donc :
FD.IJ=⎝⎛−11−1⎠⎞.⎝⎛−1/21/21⎠⎞=21+21−1=0,
et :
FD.IK=⎝⎛−11−1⎠⎞.⎝⎛1/21/20⎠⎞=−21+21−0=0.
Ainsi la droite (FD) est orthogonale à deux droites non parallèles du plan (IJK), elle est donc orthogonale au plan (IJK).
D'après la question précédente le vecteur FD⎝⎛−11−1⎠⎞
est un vecteur normal au plan (IJK), l'équation cartésienne de ce dernier est donc de la forme : −x+y−z+d=0, avec d∈R qui nous reste à déterminer.
Or I(21;0;0) est un point de (IJK), ses coordonnées vérifient l'équation cartésienne de ce plan et donc :
−xI+yI−zI+d=0⟺−21+0−0+d=0⟺d=21.
(IJK) a donc pour équation cartésienne : −x+y−z+21=0.
Les coordonnées du point M(x;y;z) vérifient les équations de la paramétrisation de la droite (FD) et également l'équation cartésienne du plan (IJK). Ainsi, en remplaçant x, y et z par leur expression en fonction de t dans l'équation cartésienne, nous obtenons :
En remplaçant t par −21 dans la paramétrisation de (FD), nous obtenons comme coordonnées pour le point d'intersection entre (FD) et (IJK) : (21;21;21).
On remarque tout d'abord que les vecteurs BI et BG ne sont pas colinéaires, les points B, G et I n'étant pas alignés.
On a de plus :
DJ⋅BI=2×(−21)+(−1)×0+1×1=0.
DJ⋅BG=2×0+(−1)×1+1×1=0.
Ainsi, DJ est orthogonal à deux vecteurs non colinéaires de (BGI), il est donc normal à ce plan.
Puisque DJ⎝⎛2−11⎠⎞ est un vecteur normal à (BGI), une équation cartésienne de ce plan est de la forme :
2x−y+z+d=0,
avec d∈R à déterminer.
Or, B(1;0;0)∈(BGI), ses coordonnées vérifient donc l'équation précédente :
2×1−0+0+d=0 c'est-à-dire d=−2.
Ainsi, une équation cartésienne de (BGI) est bien 2x−y+z−2=0.
Méthode 1
Un point M(x;y;z) appartient à d∩(BGI) si il existe t tel que : ⎩⎨⎧xyz===1+2t−t1+t et si 2x−y+z−2=0, c'est-à-dire si :
2(1+2t)−(−t)+(1+t)−2=0 ⟺6t+1=0 ⟺t=−61.
En remplaçant t par −61 dans la paramétrisation de d, on obtient que le point d'intersection cherché a pour coordonnées :
(1−62;61;1−61)=(32;61;65).
Méthode 2
On vérifie que le point L(32;61;65) appartient à d et à (BGI).
En observant la ligne des ordonnées dans la paramétrisation de d, nous voyons que pour que L appartiennent à d il faut 61=−t, donc t=−61.
On remplace t par cette valeur dans les lignes correspondant à x et y dans la paramétrisation pour voir si on obtient l'abscisses et la cote de L.
x=1+2×(−61)=1−62=32=xL.
z=1+(−61)=65=zL.
Ainsi, L est bien un point de d.
On injecte maintenant les coordonnées de L dans l'équation cartésienne de (BGI) pour voir si l'égalité est vérifiée ou non :
2xL−yL+zL−2=2×32−61+65−2=0.
Ainsi, L est bien un point de (BGI) et il est bien à l'intersection entre d et (BGI).
Exercice 11★★
On se place dans un repère orthonormé de l'espace et on considère le plan P dont une équation cartésienne est :
2x−y+z=4.
On considère de plus les points A(6;−1;3), B(0;0;4), C(2;−1;−1) et D(25;0;−1).
On note d la droite perpendiculaire à P passant par A.
Déterminer lesquels des points A, B, C et D appartiennent à P ?
Le point H est à l'intersection entre d et P. Pour déterminer ses coordonnées on « injecte » la paramétrisation de d dans l'équation cartésienne de P.
2(6+2t)−(−1−t)+(3+t)=4 ⟺6t+16=4 ⟺6t=−12 ⟺t=−2.
On remplace alors t par −2 dans la paramétrisation de d pour obtenir les coordonnées de H :
H(2;1;1).
Exercice 12★★
On se place dans un repère orthonormé de l'espace et on considère les points A(1;−2;10) et B(2;1;3), ainsi que le vecteur u⎝⎛1−53⎠⎞.
On note d la droite passant par B et dirigée par u.
Si A appartient à d alors il existe t∈R tel que :
xA=2+t, c'est-à-dire 1=2+t, soit t=−1.
Or, en remplaçant, t par −1 dans la formule des ordonnées de la paramétrisation de d, on obtient :
y=1+5=6≠yA.
Le but de cette question est de déterminer la distance entre A et d, puis d'exploiter ce résultat à un calcul d'aire.
On considère un point M(x;y;z) quelconque sur d, avec x, y et z des nombres réels.
Montrer qu'il existe un réel t tel que pour AM2=35t2−70t+59.
La distance entre A et d correspond à la plus petite distance possible entre A et n'importe quel point M de d.
On cherche donc la plus petite valeur de AM2=35t2−70t+59.
D'après le cours sur les polynômes du second degré, cette valeur minimale est atteinte pour t=−2×35−70=1.
La valeur minimale de AM2 est donc 35×12−70×1+59=24 et la distance entre d et A vaut donc 24=26.
Exercice 13★★★
Dans un repère orthonormé de l'espace on considèrent les points suivants :
A(4;3;−4), B(0;1;−1), C(2;1;0), D(−3;2;−2) et E(m;0;1),
avec m∈R.
Déterminer la valeur de m pour que les vecteurs BC, BD et BE soient coplanaires.
Le vecteur AC⎝⎛−2−24⎠⎞ étant normal au plan (BCDE), une équation cartésienne de ce plan est de la forme :
−2x−2y+4z=d,
avec d à déterminer.
Le point B(0;1;−1) appartenant au plan, ses coordonnées vérifient l'équation précédente :
−2×0−2×1+4×(−1)=d, c'est-à-dire : d=−6.
Une équation cartésienne de (BCDE) est donc −2x−2y+4z=−6, on la réduit à :
x+y−2z=3.
Pour pouvoir résoudre cette équation on en calcule son discriminant :
Δ=(−4)2−4×2×3=−8<0.
Ainsi, cette équation ne possède aucune solution et il n'existe donc aucun point M de (AC) tel que le triangle BDM soit rectangle.
Exercice 14★★
Dans un repère de l'espace on considère le plan P dont une équation cartésienne est :
x−2y+z=5.
On considère de plus le point A(5;0;−6) et B(1;−2;0).
Le point C est à l'intersection entre d et P. Pour déterminer ses coordonnées on « injecte » la paramétrisation de d dans l'équation cartésienne de P.
(5+t)−2(−2t)+(−6+t)=5 ⟺6t−1=5 ⟺5t=6 ⟺t=1.
On remplace alors t par −2 dans la paramétrisation de d pour obtenir les coordonnées de C :
C(6;−2;−5).
Pour M∈d il existe t∈R tel que :
xM=5+t, yM=−2t et zM=−46+t.
De plus, le triangle MBC est rectangle en C d'après les questions précédentes (B∈P et d perpendiculaire à P en C).
Ainsi, d'après les formules de trigonométrie :
Or, t→+∞limt12=0, t→+∞limt26=0 et t→+∞limt256=0.
Ainsi, par somme de limites on a :
t→+∞lim6t2−12t+566t2−12t+6=6−0+06−0+0=1.
On sait que si cos(α)=1 alors α est un angle plat ou nul. Dans le cas du triangle MBC cela veut dire que plus M s'éloigne de C plus l'angle (MB,MC) a
une mesure proche de 0.